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Les microphones

vendredi 9 septembre 2011, par D. Masselin, P.Vanso

N’oubliez pas de comprendre ce que vous faites !

En 3e S :
Armand, Martin, Enzo, Clément, Léa, Théophane, Bérangère, Sébastien.

En 3e M :
Corentin, Claire, Agathe, Clément, Sébastien, Nouhaila, Ludovic et Louix.

  • Caractéristiques.
  • Différents types (classique avec membrane, à électret, etc.)

NOTA : le forum est désormais fermé, vous travaillerez sur la synthèse à la rentrée.

44 Messages de forum

  • Les microphones 13 septembre 2011 21:26, par Armand

    Bonjour,

    j’ai trouvé quelques articles.

  • Les microphones 21 septembre 2011 19:54, par Théophane

    Bonjour, j’ai trouvé un site consacré aux microphones. Voici le lien : http://lemicrophone.free.fr

    Voir en ligne : http://lemicrophone.free.fr

  • Les microphones 21 septembre 2011 19:55, par Théophane

    Bonjour, j’ai trouvé un site consacré aux microphones. Voici le lien : http://lemicrophone.free.fr

  • Les microphones 24 septembre 2011 18:14, par Ludo

    Les microphones on le même fonctionnement que les haut-parleurs sauf que le principe est inversé, à la place qu’ un courant électrique soit transformé en énergie acoustique ( "énergie sonore" ) c’ est le son ambiant qui est retranscrit en courant électrique cependant la "reproduction" de la voix d’une voix peux présenter des différences elle peut avoir des aigus ou graves amplifiés amplifiés

  • Les microphones 24 septembre 2011 19:06, par Ludo

    voici un schéma simple résumant tout :

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  • Les microphones 26 septembre 2011 20:52, par Bérangère

    Une des caractéristique principale du microphone est la directivité. Sur ce site assez pro , on explique bien les différentes sortes de micros et comment les choisir, où les placer selon ce qu’on veut enregistrer (instruments de musique ou voix).

    Voir en ligne : Directivité des micros

    • Les microphones 28 septembre 2011 14:31, par Nola

      Bonjour,

      Voici un site expliquant les trois principaux différents types de microphones :
      > Les microphones dynamiques.
      > Les microphones à ruban.
      > Les microphones à condensateurs.

      http://fr.audiofanzine.com/micropho...

      "Tous les micros sont conçus dans un même but : convertir des variations de pression sonore en signaux électriques. Les différentes technologies qui existent présentent chacune des avantages propres, en fonction de l’emploi du micro. Ce dossier passe en revue les mérites de divers types de micros, tailles de capsule, directivité, composants électroniques, etc."

  • Les microphones 2 octobre 2011 14:45, par Léa

    Je trouve que ce site est complet, il y a l’historique du microphone, la fonction d’un microphone et les différents microphones, les principaux, ce site est très facile à comprendre.

    Voir en ligne : http://http://www.epsic.ch/cours/el...

  • Les microphones 5 octobre 2011 16:04, par Karl masson-godfrin

    voici un site expliquant la conception et le principe d’un microphone . karl

    Voir en ligne : les microphones

  • Les microphones 5 octobre 2011 20:04, par Clément DE Araujo

    j’ai trouvé quelques articles

    Voir en ligne : http://www.audio-technica.com/cms/s...

  • Les microphones 5 octobre 2011 20:07, par Clément DE Araujo

    Bonjours,voici un shema d’un microphone http://mpicartier.free.fr/capt_micr...

  • Les microphones 5 octobre 2011 20:09, par Clément DE Araujo

    Bonjour, j’ai trouvé un site : http://mpicartier.free.fr/capt_micr...

  • Les microphones 6 octobre 2011 19:36, par Sébastien Dos Santos

    Bonjour Monsieur voici ce que j’ai trouvé sur les microphones :

    Un microphone est un dispositif de conversion des ondes sonores acoustiques d’un milieu compressible en impulsions électriques. C’est donc un capteur analogique. Le signal électrique a l’avantage de pouvoir être facilement traité .
    Le terme microphone désigne tantôt l’appareil complet utilisé en audio, tantôt le capteur nu en tant que composant.

    Voir en ligne : http://fr.wikipedia.org/wiki/Microphone

  • Les microphones 7 octobre 2011 20:17, par Sébastien Z.

    Bonsoir,
    j’ai trouvé quelques infos :

    Tous les micros sont conçus dans un même but : convertir des variations de pression sonore en signaux électriques. Les différentes technologies qui existent présentent chacune des avantages propres, en fonction de l’emploi du micro. Ce dossier passe en revue les mérites de divers types de micros, tailles de capsule, directivité, composants électroniques, etc.

  • Les microphones 7 octobre 2011 20:24, par Sébastien Z.

    Cette technologie classique fonctionne à l’inverse de celle des haut-parleurs ordinaires. Un diaphragme en plastique ou en métal est fixé à une bobine en cuivre, située dans un champ magnétique. Les ondes de pression sonore qui percutent le diaphragme provoquent son déplacement, qui entraîne à son tour celui de la bobine située dans le champ magnétique. Les variations magnétiques qui en résultent se traduisent par des variations électriques correspondant généralement aux variations physiques de l’onde sonore d’origine.

    Dans les micros dynamiques, la pression sonore déplaçant le diaphragme entraîne l’action d’une bobine mobile située dans le champ magnétique afin de produire un signal électrique. (voir schéma)

    Du fait de la nécessité de fixer la bobine directement au diaphragme, les diaphragmes des micros dynamiques sont plus épais. En conséquence, l’enregistrement est moins précis qu’avec des microphones à ruban ou à condensateur . Ces mêmes spécificités de conception permettent toutefois de tirer parti de la plus grande quantité de pression sonore possible avant distorsion et procurent la plus haute résistance qui soit aux mauvais traitements. Les micros dynamiques sont galement les plus faciles et les moins onéreux à fabriquer. Par ailleurs, ils ont tendance à colorer le son entre 5 kHz et 10 kHz, et donnent un son plus fin dès lors qu’ils sont à plus de 30cm de distance de la source sonore.

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  • Les microphones 7 octobre 2011 20:28, par Sébastien Z.

    Le message précédent était pour les microphones dynamiques (j’avais oublié de le présciser ...)

    Microphones à ruban :

    Les micros à ruban constituent un autre type de microphone dynamique, différent cependant des micros à bobine mobile : une très fine bande de métal suspendue entre les pôles d’un puissant aimant bouge en réaction aux ondes sonores, traversant ainsi le champ magnétique et déclenchant la création d’un flux d’électrons. La sortie basse tension qui en résulte est envoyée, en général, via un transformateur par changement de tension, vers le câble du micro. La très faible épaisseur du ruban fait que ce type de micro est très sensible, en particulier dans le cas de fréquences sonores extrêmement basses. Les micros à ruban sont le plus souvent utilisés pour la prise de son rapprochée.

    Dans les microphones à ruban, les ondes sonores font vibrer une fine bande de métal à l’intérieur d’un champ magnétique, afin de produire un courant. (voir schéma)

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  • Les microphones 7 octobre 2011 20:48, par Armand

    La connaissance des outils de prise de son que constituent les microphones est primordiale à plusieurs égards :

    1. Le micro est le premier instrument de la chaîne audio, et donc un signal de mauvaise qualité émanant de sa part se retrouvera tout au long de celle-ci. Il est en effet souvent pris comme idée reçue que les traitements de post-production (mixage, traitement du signal, mastering…) vont améliorer l’ensemble de ce signal. Ceci est totalement faux, car ces opérations permettront tout au plus de dégager partiellement une information utile, mais au détriment de la qualité du son lui-même. Lorsque ces traitement de post-production sont utilisés dans un but esthétique ou artistique, il trouvent là leur place, en revanche, ils ne peuvent en rien améliorer la qualité technique d’une prise de son, ou alors dans de très rares cas.
    2. Chaque micro a sa propre "personnalité". Un micro ne retranscrira jamais exactement l’onde acoustique qui lui parvient, car de par sa constitution matérielle, certains de ses éléments vont entrer en résonance, alors que d’autres au contraire amortiront certaines parties de l’onde. On dira alors que le micro "colore" le signal, ce qui mènera à parler de la "couleur sonore" d’un micro.
    3. Chaque micro a également ses points forts et ses points faibles : certains ne supporteront pas l’humidité, alors que d’autres pourront quasiment être immergés sans aucune dégradation. Alors que les premiers seront d’une précision à toute épreuve, au contraire, les seconds laisseront à désirer de ce côte là. Bien souvent, le choix sera une question de compromis.
    De la connaissance de ses micros naît l’imagination du preneur de son, qui ne se contente pas seulement de faire en sorte qu’une information soit intelligible, mais qui apporte, par le point de vue que constitue son ou ses micros, une dimension supplémentaire par rapport à cette information, et qui peut être autant d’ordre esthétique qu’artistique ou sémantique.

  • Les microphones 7 octobre 2011 20:50, par Armand

    La connaissance des outils de prise de son que constituent les microphones est primordiale à plusieurs égards :

    1. Le micro est le premier instrument de la chaîne audio, et donc un signal de mauvaise qualité émanant de sa part se retrouvera tout au long de celle-ci. Il est en effet souvent pris comme idée reçue que les traitements de post-production (mixage, traitement du signal, mastering…) vont améliorer l’ensemble de ce signal. Ceci est totalement faux, car ces opérations permettront tout au plus de dégager partiellement une information utile, mais au détriment de la qualité du son lui-même. Lorsque ces traitement de post-production sont utilisés dans un but esthétique ou artistique, il trouvent là leur place, en revanche, ils ne peuvent en rien améliorer la qualité technique d’une prise de son, ou alors dans de très rares cas.
    2. Chaque micro a sa propre "personnalité". Un micro ne retranscrira jamais exactement l’onde acoustique qui lui parvient, car de par sa constitution matérielle, certains de ses éléments vont entrer en résonance, alors que d’autres au contraire amortiront certaines parties de l’onde. On dira alors que le micro "colore" le signal, ce qui mènera à parler de la "couleur sonore" d’un micro.

  • Les microphones 8 octobre 2011 15:41, par Clément Susana

    Distance voix/microphone
    Influence des différentes directivités

    A une courte distance voix/microphone, nous nous trouvons très à l’intérieur du rayon du son direct. Le microphone ne capte pratiquement que le son direct de la voix. Le résultat en est un enregistrement à timbre sec et bien défini, on pourrait presque dire neutre. En augmentant progressivement la distance voix/micro, le volume maximum du microphone se règle le proportionnellement et le rapport entre le son direct et le son réfléchi, jusqu’à la limite du rayon du son direct, change continuellement. Au-delà de cette limite, le son réfléchi prédomine et l’intelligibilité se trouve déjà perceptiblement perturbée. D’autre part, en approchant la limite du rayon du son direct, la voix gagne en vivacité naturelle, la composante acoustique de l’espace atténuant le caractère « stérile » ou « neutre » de l’impression auditive. La question se pose ainsi de savoir comment nous devons enregistrer dans un local déterminé, en tenant compte de ce rayon dont l’importance est évidente. D’abord, il faut signaler que le microphone capteur peut également exercer une influence sur le rayon du son direct. En effet, le seul microphone n’ayant aucune influence sur ce rayon est celui à directivité omnidirectionnelle. En fonction de cette directivité, le microphone omnidirectionnel capte, indépendamment de la direction de son pavillon, toujours le son direct et le son réfléchi suivant le rapport existant à l’endroit précis de son emplacement. Ce n’est pas le cas du microphone directif.

  • Les microphones 9 octobre 2011 20:10, par Nola

    Les microphones sont chargés de transformer une onde sonore acoustique en électricité. Un micro est principalement défini par la technologie utilisée pour convertir le son, et sa directivité.

    http://www.zikinf.com/articles/home...

  • Les microphones 9 octobre 2011 20:13, par Nola

    Ce lien a déjà je crois été mis par Léa (enfin mentionné) et je me permets de mettre le bon lien. Ce site explique le microphone, de son invention à ses améliorations. C’est facile à comprendre.

    Voir en ligne : La grande histoire du Microphone.

  • Les microphones 9 octobre 2011 20:16, par Nola

    Voici ci-jointe une synthèse sur les microphones, plus résumée et plus courte. Vous y trouverez beaucoup d’informations intéressantes.

    Voir en ligne : Synthèse Microphones.

  • Les microphones 9 octobre 2011 20:23, par Nola

    Un microphone fonctionne de la même manière que l’oreille (animal ou humaine) : il est l’outil permettant de transformer une onde sonore en signal électrique à l’aide d’une partie mobile (diaphragme, membrane ou tympan pour l’oreille) que les ondes sonores vont faire vibrer. Ces oscillations mécaniques sont alors converties en une tension électrique variable (qui s’apparenterait au signal du nerf auditif), la méthode de conversion de ces oscillations dépendra du type de microphone utilisé. Cette tension électrique est acheminée vers le système d’amplification, de pré amplification ou d’enregistrement auquel le micro est branché.

    Le diaphragme est généralement protégé par une grille ou un tissu, un contact direct ayant de grandes chances de l’abîmer. Le vent ainsi que les consonnes explosives (« p », « b », « t » et « d ») sont également des nuisances sonores contre lesquelles on peut protéger la membrane grâce à une bonnette ou à un filtre anti-pop.

    Aucun microphone n’est capable de faire un enregistrement optimal dans toutes les situations car le choix d’un microphone dépend directement de la situation dans laquelle on veut l’utiliser, ainsi, à chaque situation de prise de son correspond un microphone. Les caractéristiques principales d’un microphone sont :

    > Son type (Le microphone à main, de studio, le microphone cravate, le microphone de surface, le microphone canon ou le microphone pour instrument)
    > Sa technologie
    > Sa directivité
    > Ses caractéristiques électro-acoustiques

    Vous trouverez ci-joint le site où vous pourrez piocher ces informations.

    Voir en ligne : Conception et Caractéristiques des Microphones.

  • Les microphones 10 octobre 2011 19:36, par Sébastien Z.

    Bonsoir, j’ai trouvé quelques infos :

    Les microphones à condensateur :

    Les microphones à condensateur sont les plus usités en studio. Leur mince diaphragme conducteur est suspendu au-dessus d’une plaque arrière, ce qui forme un fin condensateur flexible. Lorsque les ondes sonores stimulent le diaphragme, la distance entre ce dernier et la plaque arrière varie et avec elle la capacitance. Cette variation de capacitance produit à son tour une variation de la tension. Le circuit associé convertit ces modifications de tension en un signal qui est envoyé au préamplificateur. La puissance requise par ce type de micro est assurée par l’alimentation fantôme 48 volts, fournie en général par les préamplis et les entrées de mélangeur.

    Les diaphragmes des micros à condensateur sont en métal extrêmement fin ou en plastique métallisé d’une épaisseur similaire à celle des films plastiques alimentaires. Cette finesse donne à la bande passante des micros à condensateur une très grande précision et rend ces derniers extrêmement sensibles aux transitoires, par exemple au premier son de claquement produit par une baguette sur une caisse claire. Outre le fait que les micros à condensateur sont ceux qui transmettent le moins de coloration acoustique, le champ de leur sensibilité est bien plus étendu que celui d’autres micros, permettant ainsi davantage de souplesse. Cette meilleure sensibilité donne aussi la possibilité à l’ingénieur du son de mieux capter l’ambiance de la pièce, chose qui peut considérablement contribuer au réalisme de l’enregistrement.

    Dans les micros à condensateur, les ondes sonores percutant le diaphragme modifient la capacitance dans le champ entre le diaphragme chargé et la plaque arrière. (voir schéma).

    Les micros à condensateur sont plus fragiles que les micros dynamiques à bobine mobile mais plus résistants que les micros à ruban. En raison de leur sensibilité aux bruits basses fréquences et de la fragilité de leur diaphragme, les micros à condensateur sont toujours utilisés avec une suspension élastique souvent associée à un filtre anti-pop. Les caractéristiques acoustiques des condensateurs et la nécessité d’une TLC font qu’ils sont les plus adaptés pour les enregistrements de studio. Ceci ne signifie pas pour autant que les micros à condensateur ne peuvent pas dans certains cas être utilisés sur scène, mais que l’environnement doit être contrôlé comme dans les spectacles professionnels où les câbles sont fixés, les micros munis d’une suspension élastique anti-vibrations et l’accès à la scène réservé au personnel professionnel.

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  • Les microphones 11 octobre 2011 21:00, par Ludo

    les microphones peuvent aussi servir en musique pour amplifier un instrument comme par exemple le microphone col de cygne a pince qui sert pour les instruments vents et peut, aussi s’ adapter sur ceux a cordes et pour éviter des sons trop aigu ou autres désagréments le microphone est protégé par une suspension souple et peuvent aussi servir au chant

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  • Les microphones 12 octobre 2011 16:00, par Agathe

    Bonjour,
    j’ai trouvé plusieurs sites intéressants sur les microphones. Je vous poste les liens :

    http://www.easyzic.com/dossiers/pre...

    http://www.phaz.mc/edu/interfaces/m...

  • Les microphones 12 octobre 2011 16:06, par Agathe

    Bonjour,
    Voici ce que j’ai pu trouver :

    Les microphones apparaîssent dans une variété presque infinie de formes, tailles et types de conception, mais peu importe leurs attributs physiques, leur but est le même, de convertir les vibrations acoustiques (sous la forme de la pression atmosphérique) à l’énergie électrique de sorte qu’il peut être amplifiés ou enregistrés. La plupart y parviennent par l’action de vibration de l’air d’un diaphragme.
    Il existe trois techniques de base de mécaniques qui sont utilisés dans la construction de microphones professionnels, mais les trois ont les trois même grandes parties :

    * Un diaphragme : Les ondes sonores font vibrer le diaphragme afin de reproduire fidèlement les sons à haute fréquence, il doit être aussi léger que possible.

    * Un transducteur : Les vibrations mécaniques de la membrane sont convertis en un signal électronique par le transducteur.

    * Une enveloppe : En plus de fournir un support mécanique et la protection de la membrane et du transducteur, le boîtier peut également être fait pour aider à contrôler la réponse directionnelles du microphone.

  • Les microphones 14 octobre 2011 13:01, par corentin

    Une membrane légère couplée à une bobine mobile oscille en fonction des variations de pression acoustique engendrées par un son. Les déplacements de la bobine dans un champ magnétique induisent une tension dont les variations sont le reflet électrique du signal acoustique. Aucune tension d’alimentation ni circuit électronique ne sont nécessaires au fonctionnement de ce type de microphone. De plus, la tension (le signal audio) générée est immédiatement disponible, en symétrie, sans mise à la masse, et à faible impédance. Elle peut être amenée directement au pupitre de mixage ou au magnétophone.

    Les microphones dynamiques sont extrêmement robustes et fiables. C’est pourquoi ils sont particulièrement appréciés dans les circonstances de prise de son difficiles (possibilités de raccordement inconnues, absence de tension d’alimentation, poussière, humidité, etc.) Les micros dynamiques sont appréciés des musiciens, aussi bien pour la prise de son de la voix (leur couleur sonore est souvent intéressante) ou pour divers instruments. Autre avantage des micros dynamiques : leur niveau de pression acoustique admissible élevé (il est virtuellement impossible de saturer un capteur dynamique).

    Tous les microphones dynamiques professionnels sont dotés en standard d’une fiche XLR à trois broches. Le brochage normalisé des connecteurs est le suivant : tension positive à la broche 2 par rapport à la broche 3 lorsque la pression est augmentée face à la membrane du microphone. Masse en 1.

  • Les microphones 14 octobre 2011 13:04, par corentin

    Une membrane légère couplée à une bobine mobile oscille en fonction des variations de pression acoustique engendrées par un son. Les déplacements de la bobine dans un champ magnétique induisent une tension dont les variations sont le reflet électrique du signal acoustique. Aucune tension d’alimentation ni circuit électronique ne sont nécessaires au fonctionnement de ce type de microphone. De plus, la tension (le signal audio) générée est immédiatement disponible, en symétrie, sans mise à la masse, et à faible impédance. Elle peut être amenée directement au pupitre de mixage ou au magnétophone.

    Les microphones dynamiques sont extrêmement robustes et fiables. C’est pourquoi ils sont particulièrement appréciés dans les circonstances de prise de son difficiles (possibilités de raccordement inconnues, absence de tension d’alimentation, poussière, humidité, etc.) Les micros dynamiques sont appréciés des musiciens, aussi bien pour la prise de son de la voix (leur couleur sonore est souvent intéressante) ou pour divers instruments. Autre avantage des micros dynamiques : leur niveau de pression acoustique admissible élevé (il est virtuellement impossible de saturer un capteur dynamique).

    Tous les microphones dynamiques professionnels sont dotés en standard d’une fiche XLR à trois broches. Le brochage normalisé des connecteurs est le suivant : tension positive à la broche 2 par rapport à la broche 3 lorsque la pression est augmentée face à la membrane du microphone. Masse en 1.

  • Les microphones 16 octobre 2011 13:58, par Nola

    L’étymologie et le sens du mot « Microphone ».

    Microphone est un nom commun emprunté à la langue Anglaise, composé du suffixe -micro qui veut dire « petit, court » et de -phone qui signifie « son, bruit ».

    Plusieurs définitions :

    1. 1721 « instrument qui augmente l’intensité des sons, de manière à les rendre perceptibles »
    2. 1878 « instrument qui transforme les vibrations sonores en oscillations électriques »
    3. (Audiovisuel) Instrument qui transforme un son en un signal électrique, lequel peut ensuite être amplifié pour être enregistré, diffusé ou restitué par un haut-parleur.

    http://fr.wiktionary.org/wiki/microphone

    Voir en ligne : Étymologie et définitions.

  • Les microphones 16 octobre 2011 14:11, par corentin

    Les microphones

    Définition
    Le microphone est un transducteur de type récepteur (ou capteur) destiné à transformer l’énergie des ondes acoustiques en énergie électrique. Il doit donc nécessairement comporter :

    un élément sensible à l’un des paramètres du champ acoustique (variations de pression ou variations de vitesse ou accélération) et
    un dispositif de production d’énergie électrique.
    On peut ainsi classer les microphones en 2 grandes catégories :

    Les microphones électrodynamiques
    Les microphones électrostatiques
    1 - Les microphones électrodynamiques
    Ce sont les microphones à ruban ou à bobines mobiles.
    Dans les deux cas, le même principe est utilisé : un conducteur se déplaçant dans un champ magnétique génère un courant directement proportionnel à la vitesse de déplacement.
    Dans le cas du microphone à ruban, celui-ci bouge dans un champ magnétique, tandis que dans le cas du microphone à bobine mobile, celle-ci est solidaire d’une membrane non conductrice et bouge avec elle.

    2 - Les microphones électrostatiques
    (condensateurs ou électrets)
    Ces microphones sont sensibles à l’amplitude de l’onde de pression.

    Un microphone condensateur est constitué de 2 plaques de métal. L’une est très mince et mobile, c’est le diaphragme (membrane), l’autre est fixe.
    Un courant continu alimente en permanence les 2 plaques.
    En se déplaçant, la membrane modifie la distance qui la sépare de l’autre plaque, faisant varier la tension électrique.

    Contrairement au microphone électrodynamique, le microphone condensateur doit avoir un pré-amplificateur qui, contrairement à ce que son nom indique, n’a pas pour fonction d’amplifier le signal. Il a plutôt pour effet de présenter à la sortie une impédance assez basse pour que le signal puisse être transmis sur une distance assez longue.

    Le microphone condensateur a besoin d’une alimentation continue :

    pour charger les armatures (plaques de métal) du condensateur
    pour alimenter le circuit de pré-amplification.
    C’est ce qu’on appelle l’alimentation fantôme fournie par toutes les consoles de studio et qui est généralement de 48 volts. Elle est conduite par les mêmes conducteurs que le signal.
    Il arrive que le condensateur soit chargé en permanence (microphone électret). Dans ce cas, une pile alimente le pré-amplificateur.
    Autre type de microphone condensateur : le micro PZM (Crown) (Pressure Zone Microphone).

    Quelques caractéristiques des microphones :

    La sensibilité
    Elle représente l’efficacité du microphone, soit la grandeur du signal électrique (en volts) pour une pression acoustique donnée.

    La courbe de réponse
    C’est la capacité du microphone à reproduire de façon la plus égale possible l’ensemble des fréquences. Elle est habituellement donnée de façon graphique.

    La directionnalité
    Elle exprime la sensibilité du microphone en fonction de la position de la source par rapport à l’axe de captation.
    Elle peut varier selon les fréquences. Elle est généralement représentée sur un graphique de courbes de réponse polaire.

    La dynamique ou rapport signal/bruit
    La dynamique est l’écart entre le son le plus faible et le plus fort. Dans le cas d’un microphone, on s’intéresse plus particulièrement à l’écart entre le bruit de fond généré et le niveau de saturation.

    L’effet de proximité
    Lorsqu’ils sont modulés de très près, les microphones cardioïdes amplifient exagérément les basses fréquence

  • Les microphones 17 octobre 2011 18:39, par Sébastien Z.

    Bonsoir,
    j’ai trouvé quelques infos :

    La taille des capsules :

    La capsule d’un microphone abrite le très important assemblage du diaphragme, qui transforme la pression sonore en signal électrique. La capsule des micros à condensateur peut être de plusieurs tailles : petite, moyenne ou grande. En général, la bande passante est fonction de la taille du diaphragme. Prenons l’exemple des haut-parleurs et observons ce qui se produit en fonction de leur taille. Plus les woofers sont gros, plus ils sont à même de générer des basses fréquences et moins ils peuvent produire des hautes fréquences. En règle générale, il en va de même du diamètre des micros.

    Habituellement, le rapport signal-bruit du micro dans son ensemble est en partie fonction de la taille du diaphragme. Plus la taille du diaphragme est importante, plus sa sensibilité potentielle à la pression sonore est grande et plus le signal en sortie est puissant. En conséquence, les grands diaphragmes présentent fondamentalement de meilleurs rapports signal / bruit que les petits diaphragmes.

  • Les microphones 17 octobre 2011 18:42, par Sébastien Z.

    Capsule de petite taille :

    Généralement, on parle de capsules de petite taille lorsque le diamètre de leur diaphragme mesure moins d’environ 1,25 cm. De manière indiscutable, elles sont extrêmement précises dans toute la gamme audible allant de 20 Hz à 20 kHz. Cependant, le faible rapport signal-bruit des petites capsules implique de recourir à des ruses électroniques et les rend plus utiles pour la prise de mesures que pour l’enregistrement.

    Capsule de moyenne taille :

    Les diaphragmes des capsules de taille moyenne mesurent environ entre 1,25 cm et 2 cm. Lorsqu’elles sont correctement conçues et fabriquées, elles présentent généralement une bande passante plate allant d’environ 20 Hz à 18 kHz. Leurs diaphragmes sont également suffisamment gros pour générer des rapports signal-bruit tout à fait acceptables dans le cadre d’une utilisation professionnelle.

    Capsule de grande taille :

    Les diaphragmes des capsules de grande taille mesurent de 2 cm à 2,5 cm, voire plus encore*. Les diaphragmes les plus gros générant habituellement de meilleurs rapports signal-bruit et une plus grande sensibilité, sans que l’application de gain supplémentaire ne soit nécessaire, on considère généralement que plus ils sont gros, mieux cela vaut. Les grandes capsules génèrent également des basses fréquences plus précises, chose qui s’apprécie sur le papier lors de tests en laboratoire, mais aussi et surtout à l’écoute. Les capsules de grande taille présentent un effet de proximité (particulièrement avec la directivité cardioïde) qui se traduit par le fait que le son devient plus “explosif” à mesure qu’elles sont approchées de la source sonore.

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  • Les microphones 18 octobre 2011 19:10, par sebastien dos santos

    bonjour, j’ai trouvé des informations sur la prise de son des microphones :

    http://lemicrophone.free.fr/PriseSo...

    Voir en ligne : http://http://lemicrophone.free.fr/...

  • Les microphones 18 octobre 2011 19:13, par sebastien dos santos

    bonjour j’ai trouvé des informations sur la directivité des microphones

    Chaque micro possède une ou plusieurs directivités. Cette directivité, représente l’angle ou le rayon d’action du micro. La forme ainsi que les ouvertures du boîtier vont avoir une grande importance sur ce paramètre.

    Omnidirectionnelle :

    Capte les sons provenant de toutes directions, éloignés et proches.
    Cette directivité couvre un rayon de 360°, ce qui permettra par exemple une prise d’ambiance, ou une prise de chœur réparti autour du micro.

    Bidirectionnelle (ou en huit) :

    Capte les sons sur deux côtés opposés.
    Cette directivité permettra par exemple une prise de deux chanteurs répartis de part et d’autre du micro.

    Cardioïde (en forme de coeur) :

    C’est la plus fréquente (en forme de cœur) avec une directivité de près de 300° et une sensibilité de face privilégiée.
    Le micro cardioïde est idéal pour les prises de voix, car il capte les sons présents et proches de lui.

    Super Cardioïde :

    Capte le son qui est proche et face à lui, dans un cercle plus restreint que le cardioïde.

    Hyper cardioïde :

    Capte les sons se situant dans une zone encore plus étroite et proche.
    La directivité hyper cardioïde (tout comme la super cardioïde) possède une atténuation à 120°, ce qui est très adapté sur scène lorsqu’on utilise un système de retour.

    Hémisphérique :

    Il capte les sons provenant du dessus. C’est la directivité du PZM.

    Vous l’aurez compris, le choix de la directivité est primordial. Les constructeurs l’ont aussi compris et c’est pour cela que certains micros disposent de plusieurs directivités.
    Dans certains cas, mélanger des micros possédant des axes de sensibilités différents permet d’obtenir des effets et des rendus particulièrement intéressants.

    Voir en ligne : http://http://www.easyzic.com/dossi...

  • Les microphones 18 octobre 2011 19:15, par sebastien dos santos

    bonjour j’ai trouvé quelques informations sur les familles de microphones

    Quelque soit la technologie employée, le principe de fonctionnement reste identique pour tous les micros. L’onde sonore applique une pression sur une surface qui évolue et fait varier un champ magnétique (microphones dynamiques), électrique (piézoélectriques) ou électrostatique (microphones statiques et électrostatiques).
    De cette différence de fonctionnement découle les principales familles :
    Les microphones dynamiques :

    Ces micros ont plusieurs avantages, le premier d’entre eux étant le prix. Comme autres avantages on peut citer leur robustesse, leur facilité d’utilisation et leur manque de sensibilité aux bruits de manipulation, ce qui leur vaut d’être largement utilisés sur scène, dans les studios de répétition, etc...
    Les micros dynamiques sont assez polyvalents et pourront convenir dans bon nombre de cas. Que ce soit pour les prises de sons de voix, le repiquage d’amplis guitare ou basse, les prises de sons rapprochées, par exemple les enregistrements de batterie voire, les prises d’instruments acoustiques comme les guitares.
    Certains modèles sont même devenus des légendes comme les Shure SM 58 et SM 57 ou encore les Sennheiser MD-441 U et MD-421 II.

    Différentes technologies existent pour ce type de micro :

    • A bobine : le fonctionnement est assez simple et pourrait être comparé à celui d’un Haut Parleur inversé. Sous l’action d’une onde sonore (votre voix par exemple), une membrane, reliée à une bobine en fil de cuivre et située face à un aimant, se met à vibrer et à bouger. De ce mouvement naît un courant électrique.
    • A ruban : ici, un ruban très fin et plié en accordéon va évoluer entre deux champs magnétiques. Ce microphone captent aussi bien par devant que par derrière, il est bidirectionnel (sauf application d’une surface sur l’un des deux côtés par le constructeur). Ce microphone est plus sensible aux hautes fréquences car sa membrane est beaucoup plus légère et mobile.
    • A charbon : bien que ce procédé soit maintenant abandonné. Le fonctionnement repose sur les contacts imparfaits des molécules de charbon entre elles. Les granules de charbon remplissent un volume fermé par la membrane. Le déplacement de celle-ci entraîne une variation de résistance qui est transmise par le transformateur. Ce n’est pas le premier microphone qui ait été créé, mais ce fut celui qui donna les meilleurs résultats. Dans les années 80, il pouvait encore se trouver dans les combinés téléphonique par exemple.

    Les microphones statiques et électrostatiques :

    Ils fonctionnent selon le même principe. Une surface est chargée en électricité statique et une deuxième, très proche, est sensible à la variation électrique produite par l’éloignement et le rapprochement de la première. L’électret emploi une surface dont la charge statique a été « mémorisée » par un procédé de fabrication industriel. Les microphones Statiques ont besoin d’une tension électrique pour charger la surface sensible. Cette tension est apportée par l’alimentation 48V (phantom).

    L’originalité de cette construction, permet d’obtenir des membranes plus légères et de plus grande taille. Cela permet aux micros statiques d’être plus précis et beaucoup plus sensibles que les microphones dynamiques (surtout aux extrémités du spectre sonore : graves et aigus).
    Doté également d’un pré ampli intégré, ce type de micro possède une bande passante régulière. Autre avantage, ces micros sont très souvent pourvus de contrôles intégrés comme un filtre coupe bas qui permettra de modifier la bande passante du micro dans le bas du spectre, ou bien d’un atténuateur qui réduira le niveau de sortie du micro, ou encore de directivités différentes.
    Coté inconvénient, ces micros sont plus fragiles (une chute leur sera peut être fatale) et plus sensibles aux conditions extérieures (poussière, humidité). Enfin, ils supporteront dans une moindre mesure les fortes pressions acoustiques.
    Les microphones piézoélectriques :

    Bien plus rares, le capteur est réalisé à l’aide d’un cristal (comme le quartz) dont la particularité est de changer très rapidement de volume lorsqu’il est traversé par une tension électrique, proportionnellement à cette tension. A l’inverse, les pressions que subit ce cristal font varier le champ électrique qui le traverse. C’est ainsi que l’on obtient la transduction électroacoustique.
    Puisque sa réponse Volume/tension électrique est très rapide, et que le cristal est très sensible, ces microphones donnent des résultats hautement définis dans les très hautes fréquences (ultra et hyper sons). C’est pourquoi on l’utilise principalement pour réaliser des échographies (émissions et réception d’impulsion très hautes fréquences), et qu’on le trouve peu fréquemment comme microphone musical.

    Voir en ligne : http://http://www.easyzic.com/dossi...

    • Les microphones 20 octobre 2011 18:53, par Théophane

      Bonjour, je vous présente les différents types de microphones :

      Les microphones au charbon : Ce sont les plus anciens. Il fonctionne sur le principe de la variation de la résistance de la poudre de charbon plus ou moins comprimée par la modulation d’un signal acoustique. C’est le microphone qui équipent encore plusieurs appareils téléphoniques, bien qu’il soit de plus en plus remplacé par les microphones à électrets pour cet usage. Tous les microphones à charbon demandent l’emploi d’une source de tension DC. L’existence de cette source de polarisation et le bruit inérant de la capsule sont les principaux défauts de ces microphones. De plus, sa faible bande passante est tout juste suffisant pour la parole.

      Les microphones à électrets : Les micros à électrets utilisent le même système que les micros électrostatiques. La différence vient de la charge qui n’est plus fournie par une alimentation extérieure : le micro est traité dès sa fabrication pour être chargé en permanence. Ce type de microphones est généralement moins onéreux que les microphones électrostatiques. En revanche, il produit plus de souffle et sa charge s’atténue avec le temps ce qui le rend moins efficace et limite sa durée de vie. Ce type de micro nécessite parfois une alimentation supplémentaire, soit à l’aide d’une pile, soit par alimentation fantôme. Les problèmes relatifs à l’humidité et à la poussière sont les mêmes que pour les micros électrostatiques puisque leur membrane est électrostatique.

      Les microphones électrostatiques : Ils utilisent un condensateur dont la capacité varie en fonction des mouvements de la membrane. Ce système permet une grande sensibilité dans les aigus mais également dans les basses. Ce type de micro est de haute gamme et donc relativement cher. Le signal de sortie est d’un niveau élevé grâce à la présence d’un pré-ampli, ce qui nécessite une alimentation externe. En revanche, ils sont assez fragiles : ils ne supportent pas les chocs, ni les pressions acoustiques élevées. D’autre part, l’alimentation peut créer des bruits parasites (buzz)

      Le micro à réflecteur parabolique : Il est réservé aux professionnels qui désirent capter un son provenant d’une longue distance (espionnage, cinéma, sauvetage...). Il se compose d’une parabole qui réfléchit le son vers une capsule.

      Les Hydrophones : Il sert à étudier les sons de la mer. Leur son voyage 4 fois plus vite dans l’eau que dans l’air et il voyage beaucoup plus loin que dans l’air. Ils sont destinés à la réception. Ils comportent un ou plusieurs cristaux, de Quartz à l’origine, actuellement constitués de céramiques, amorphes, polarisées par le fort passage d’un courant électrique. Un pré-amplificateur est très souvent incorporé dans ceux-ci et leur sensibilité est constante sur une bande de plusieurs octaves.

      Les microphones pour guitares électriques : Ils sont un peu particuliers car ils ne captent pas le son mais plutôt les vibrations des cordes. Ces microphones sont constitués d’un ou plusieurs coeurs magnétiques entourés de solénoïdes de cuivres ainsi, lorsque la corde métallique vibre, elle crée un courant induit dans le microphone. D’autre part, la flexibilité de la corde au niveau de la fixation du manche va rendre le son très riche en fréquences proches de la note jouée. Cet effet est progressif le long de la corde, on choisira donc un micro sensible aux aigus pour fixer près du chevalet et un micro sensible aux graves près du manche.

    • Les microphones 20 octobre 2011 20:23, par Sébastien Dos Santos

      bonjour monsieur j’ai trouvé des informations sur les microphones sans fils

      Un système de microphone sans fil est toujours constitué d’un émetteur (capsule microphone + électronique d’émission) et d’un récepteur.

      L’émetteur HF peut être intégré dans le corps du micro (émetteurs à main) ou être totalement indépendant, dans un boitier à part que l’on peut par exemple attacher à la ceinture. Il fonctionne sur pile.
      Certains modèles ne fonctionnent qu’avec les microphones dynamiques car non prévus pour délivrer l’alimentation phantom requise pour un microphone de type électrostatique. D’autres modèles proposent une alim phantom 48 V.
      Alors que l’émetteur main semble plus dédié aux micros chant, l’émetteur de poche peut se voir raccorder des sources différentes : instrument (par exemple guitare), micro cravate, micro serre-tête ou micro casque...

      Le récepteur dispose d’une sortie audio destinée à être raccordée sur l’entrée d’une console de mixage (ou tout autre système d’amplification) et tire généralement son énergie d’une alimentation secteur (il existe des récepteurs portables fonctionnant sur pile).

      Mono-fréquence / Multi-fréquences / Double canal

      Certains modèles de micro sans fil sont dits mono-fréquences, mais sont cependant disponibles à l’achat sous plusieurs fréquences. Le terme mono-fréquence signifie que la fréquence d’émission ne peut pas être modifiée, ou que si elle peut l’être, ce ne sera pas facilement (nécessité d’ouverture du boitier de l’émetteur pour changer un composant - Quartz en général). Celà peut être embettant si l’unique fréquence d’émission disponible est déjà exploité sur le lieu d’utilisation...

      Les micros multi-fréquences permettent de choisir entre 16, 64, 1280 voir 1440 fréquences différentes, avec un certain nombre de fréquences mémorisables et que l’on peut rappeler immédiatement. Ce type d’émetteur présente évidement plus de souplesse d’utilisation, surtout dans les lieux où les fréquences disponibles sont moindres.

      Choix des fréquences d’émission

      En cas d’utilisation de plusieurs liaisons HF, il faut bien sûr choisir des fréquences différentes pour chaque liaison. Mais cela ne suffit pas ! En effet, certaines ne s’entendant pas du tout avec d’autres. Non pas au niveau même des fréquences d’émission, mais au niveau des fréquences des harmoniques ajoutées à la fréquence d’émission fondamentale. En résumé, le mélange de plusieurs fréquences conduit à la formation de nouvelles fréquences :
      Par exemple si on mélange une fréquence de 500 MHz avec une fréquence de 600 MHz, on crée deux nouvelles fréquences "parasites" de 100 MHz (différence des deux fréquences originales) et de 1100 MHz (somme des deux). Et si on utilise deux fréquences de 550 MHz et de 610 Mhz, on crée deux nouvelles fréquences "parasites" de 60 MHz et de 1160 MHz.
      Mais le plus rigolo dans l’affaire est que les fréquences nouvellement créées peuvent par association en créer de nouvelles, qui elles-mêmes pourront en créer d’autres... Au final, avec seulement quatre fréquences originales, on peut se retrouver avec une grande quantité de fréquences (porteuses) parasites, qui parviennent comme les autres aux récepteurs.
      En clair, on ne peut pas choisir les fréquences que l’on veut quand on souhaite assurer plusieurs liaisons HF en même temps sur une même surface géographique. Certains fabricants heureusement précisent dans des tableaux les fréquences qui peuvent cohabiter sans risque de provoquer des brouillages importants et gênants.

      Amélioration de la qualité au niveau BF (émetteur)

      Il est assez amusant de lire dans les publicités que les micros HF standards analogiques présentent souvent des qualités dite de "studio". Dans la pratique on entend bien la différence sonore entre liaison filaire et liaison sans fil, même quand on utilise la même capsule de microphone. Cela est lié au fait qu’une liaison HF apporte son lot de "coloration" et de dégradations sonores, que les fabricants cherchent évidement à minimiser. Il existe plusieurs procédés permettant d’améliorer la qualité de la transmission audio, grâce auxquels on peut voir affiché des caractéristiques technique quelquefois assez surprenantes : rapport signal / bruit de plus de 100 dB (mieux que la dynamique du CD audio standard avec ses 16 bits de quantification), ce qui pour un système HF est tout de même plutôt bon ! Citons donc et parlons un peu de quelques-uns de ces procédés.

      Préaccentuation / Désaccentuation
      Ce procédé consiste à augmenter la quantité d’aigus (préaccentuation) lors de l’émission, et à atténuer lors de la réception (désaccentuation), le surplus d’aigus apporté à l’émission, afin de retrouver le son d’origine. Ce procédé est adopté pour la transmission des émissions de radio en FM (modulation de fréquence), et est similaire à celui adopté pour la gravure des disques vinyl (selon la fameuse courbe RIAA). L’amélioration se situe dans le rapport signal / bruit, qui est dégradé par le principe même de la transmission en RF : les circuits électroniques utilisés en émission et en réception sont en effet complexes à réaliser et ne permettent pas facilement d’obtenir de hautes performances dans ce domaine. En outre, la modulation de fréquence (FM) utilisée en général pour la transmission HF des micros sans fil, apporte un bruit non négligeable au signal utile.

      Compression / Expension (Compendeur)
      Compendeur est l’abbréviaton de Compresseur Expendeur (ou expenseur). Tout comme avec la préaccentuation / désaccentuation, la compression de dynamique (à l’émission) et l’expension de dynamique (à la réception) permettent d’améliorer le bilan de transmission pour les caractéristiques dynamique et bruit de fond. Ce procédé peut être utilisé seul ou en association avec le procédé de préaccentuation / désaccentuation. Le principe est assez simple et permet de "faire tenir" une dynamique large (celle autorisée par la capsule de prise de son) dans la dynamique (réduite) de la liaison HF. Pour cela, un circuit spécialisé (la plupart du temps réalisé avec un circuit intégré dédié) tasse la dynamique d’entrée (en sortie capsule) en augmentant les niveaux les plus faibles et en diminuant les plus forts. Tous les sons contenus dans une dynamique de 100 dB peut ainsi être casés dans une dynamique réduite de 50 dB si le taux de compression possède un rapport de 2:1. Une dynamique originale de 100 dB pourrait fort bien être réduite à 33 dB avec un taux de compression de 3:1, mais il faut savoir que plus le taux de compression est élevé et plus il est difficile de faire correspondre la fonction d’expendeur à la réception (un mauvais alignement du niveau de référence entre compresseur et expendeur conduit à l’obtention d’un son plutôt désagréable).

      Réducteurs de bruit "propriétaires"
      Certains fabricants comme Sennheiser et Shure proposent des solutions propriétaires destinées à améliorer le rapport signal / bruit lors de la transmission HF. Bien que portant parfois des noms qui ne parlent pas spécialement, ces systèmes se basent sur des procédés existants et éprouvés. Il suffit d’en modifier légèrement le comportement de base pour créer un système tout neuf et "plus performant", commercialement parlant. C’est ainsi que Sennheiser propose son système HDX et que Shure propose son système Audio Reference Companding, tous deux basés sur les fonctions de compression (à l’émission) et d’expension (à la réception). Sennheiser propose aussi un procédé appelé HiDyn Plus qui lui aussi est basé sur le principe de compression / expansion, avec un rapport de compression (ratio) de 2:1. On n’invente plus le procédé mais on peut déposer autant de noms que l’on veut...

      Gain audio de l’émetteur
      Il est important que le gain du micro soit convenablement ajusté pour pouvoir bénéficier de la plus grande plage dynamique possible, et bénéficier ainsi d’un bon rapport signal / bruit. Bien entendu, le bon réglage dépend toujours :

      • de la sensibilité de la capsule (de la tension de sortie qu’elle délivre pour une pression accoustique donnée, par exemple 2 mV pour une pression accoustique de 1 Pascal émise à 1 mètre dans l’axe du micro)
      • de la distance entre la source sonore à capter et le microphone (on a pas du tout la même chose entre un Johnny qui s’époumone et un acteur filmé dans un plan large)
      • de la puissance de la source sonore (un Depardieu en colère a plus de chance de saturer un étage préampli qu’un timide acteur chuchotant à l’oreille de son amoureuse).
        La difficulté avec un micro HF est que le réglage doit être bien fait sur la personne qui détient le micro, on ne peut pas se contenter de rattraper de trop larges écarts au niveau du mélangeur du preneur de son. Bien sûr, si la dynamique du micro émetteur est très ample, les rattrapages de niveau sont plus souples. Mais il faut tout de même s’en méfier, surtout avec les systèmes numériques où la qualité sonore (notament côté distorsion) baisse de façon audible quand le niveau d’entrée baisse un peu trop...

      Numérisation du signal BF
      Conversion analogique / numérique à l’émission, associé à une conversion numérique / analogique à la réception, permettent une haute qualité de transmission, puisque les défauts qui affectaient la transmission d’un signal analogique n’auront pas la même influence sur une transmission effectuée en numérique. Le signal reçu est certes toujours entaché des mêmes défauts, mais y est beaucoup moins sensible. C’est le même principe que celui adopté pour le transport des chaines télé numériques depuis les nouveaux émetteurs de diffusion TV et votre poste de réception TV (attention, je n’ai pas dit que la transmission s’appuyait sur les même normes et même procédés de modulation). Bien que ce procédé donne d’excellents résultats, il est bien plus couteux et pas encore majoritairement utilisé. Il est important de noter que la numérisation du signal BF seul (en conservant une modulation analogique traditionnelle AM ou FM) ne permet pas de déjouer les caprices d’une transmission HF difficile et perturbée .

      Amélioration de la qualité au niveau RF (récepteur)

      Les choses sont ici plus délicates, car les conditions d’utilisation peuvent être extrêmement variées. On peut se trouver dans un endroit "naturellement" perturbé par un émetteur TV, on peut devoir utiliser une grande quantité de micros HF. Il existe cependant quelques façons de garantir un minimum de qualité de la transmission.

      Puissance HF d’un microphone
      Elle est généralement de quelques milliwatts (1 mW à 50 mW), sachant que la puissance apparente rayonnée (PAR) maximum autorisée est de 10 mW en VHF et de 50 mW en UHF. L’utilisation d’un émetteur de puissance plus élevée permet une meilleur portée et de meilleurs performances. Mais en contrepartie, plus la puissance est élevée et plus la consommation est élevée et donc plus l’autonomie des piles ou accus est réduite. Il convient donc de trouver le bon compromis entre puissance désirée et autonomie.

      Choix du récepteur
      L’utilisation d’un très bon récepteur, ayant une bonne sensibilité et une bonne sélectivité permet en général de meilleurs performances. Dans la mesure du possible, privilégiez un récepteur à diversité de fréquence ou à diversité de polarisation, qui possède deux systèmes de réception indépendants (deux antennes + un tuner pour les systèmes d’entrée de gamme, et deux antennes + deux tuners pour les plus perfectionnés) et dont les niveaux de signal reçu sont comparés en permanence (l’antenne ou le tuner recevant le plus haut niveau RF est automatiquement sélectionné).

      Positionnement des équipements
      Celà peut sembler évident, et pourtant... La meilleur transmission entre un émetteur et un récepteur est obtenue avec une vue directe entre l’émetteur et le récepteur. Tout obstacle (table, meuble, porte, portique lumière, public) situé entre les deux équipements atténue le niveau du signal qui arrivera au récepteur, et doit donc être évité. Vous avez donc intérêt de placer le récepteur (ou son antenne) en hauteur, au dessus des obstacles classiques tel le public venu vous écouter. L’orientation des antennes est également importante, car ces dernières travaillent dans une polarisation verticale ou horizontale.

      • Dans la mesure du possible, ne pas utiliser une fréquence correspondant à une fréquence déjà utilisée par un émetteur voisin (émetteur de télévision par exemple). Le récepteur pourrait être perturbé et donner des résultats médiocres. L’utilisation d’un récepteur doté d’un système de balayage automatique des fréquences, peut grandement faciliter la recherche des fréquences disponibles.
      • Ne pas placer côte à côte deux émetteurs, même s’ils travaillent à des fréquences d’émission différentes. Des phénomènes de battement peuvent se produire et provoquer des dysfonctionnements audibles. Séparer chaque émetteur de quelques 10 cm au minimum.
      • Ne pas approcher trop près un émetteur d’un récepteur, sauf si ce dernier dispose d’un atténuateur RF. Un niveau RF trop important peut en effet provoquer une saturation de l’étage d’entrée RF du recepteur et ocasionner une disorsion importante du signal démodulé. En règle générale, la distance entre émetteur et récepteur doit être d’au moins deux mètres.
      • Ne pas placer les récepteur vers des équipements connus pour être "rayonnants" : équipements audio-numériques, alimentation à découpage de puissance, gradateurs de lumière, néon, etc. De même, ne pas placer les récepteurs à proximité de surfaces métalliques imposantes.
      • Le déport de l’antenne de réception, quand il est possible, peut apporter une amélioration des performances de réception.

      Dans tous les cas, il est un accessoire qui sera d’une grande et réelle utilité : l’affichage du niveau de réception RF sur le récepteur, généralement au moyen d’une échelle de leds.

      Modulation HF numérique
      Certains systèmes récents de transmission sans fil (sur fréquence 2,4 GHz par exemple) fonctionnent avec une modulation numérique et non plus avec une modulation de fréquence, qui était privilégiée jusqu’alors. Ces systèmes contribuent à limiter les risques de production de "trous HF" et posent moins de problème au niveau du choix des fréquences utilisables simultanément.

  • Les microphones 20 octobre 2011 18:35, par enzo soldini

    cet article est complet (mais trop long) par contre les images représente seulement les formes des microphone

    Voir en ligne : http://theatretec.chez.com/Son/micr...

    PNG - 28.6 ko
  • Les microphones 20 octobre 2011 20:22, par Sébastien Dos Santos

    bonjour monsieur voici les autres caractéristiques d’un microphone

    Si vous devez enregistrer un set de cymbales ou une grosse caisse de batterie, il est fort possible que le choix du micro varie. Vous devrez vérifier que la courbe de réponse ou bande passante du micro choisi, corresponde aux fréquences émises par l’instrument. Autrement dit pour la grosse caisse, votre micro devra être capable de capter des fréquences graves de l’ordre de 20 à 50 Hertz, à l’opposé, pour saisir les harmoniques des cymbales le microphone devra être capable d’aller jusqu’à 20 kHz.

    Comparaison de 2 courbes de réponses très proches, celle du SM 58 et du SM 57 de Shure :

    Le niveau de pression acoustique accepté

    Il est évident là aussi que le niveau de pression (mesurable en dB) émis par les Mesa Boogie de Munky et Head, n’est pas le même que celui de votre ampli 20 watts, de même, la pression acoustique subit par une membrane ne sera pas identique à dix centimètres et à 2 mètres d’une source sonore. Si vous avez la tête dans une grosse caisse (ce que je vous déconseille) ou si vous reculez de 20 pas, la sensation ne sera pas la même. Vous devrez appliquer le même raisonnement pour le choix et le positionnement de votre micro et faire attention à ne pas détériorer votre matériel avec de mauvais choix.

    La sensibilité

    Pour faire simple, plus la sensibilité sera élevée mieux ça sera. A titre d’exemple la sensibilité d’un micro dynamique se situe vers 1.5 et 2.5 mV/Pa (millivolts par Pascal) c’est-à-dire -57 et -54 dBV (décibel/volt) et celle d’un microphone électrostatique vers 20 et 30 mV/Pa soit -34 et -30 dBV.

    En conclusion, avant de choisir un micro, jetez un coup d’oeil à la fiche technique, vérifiez que les points importants (type, Directivité, Courbe de réponse...) sont adaptés à ce que vous voulez en faire. Soyez également cohérent dans votre choix : il serait vraiment dommage d’acquérir un micro bas de gamme alors que vous possédez une reverb ou un pré-ampli de très bonne qualité !

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